On prépare tout pour le bébé,
mais qui s’occupe des mères?
Britanie Tavan
SanhuCare est né d’une conviction:
“Lorsqu’une mère est réellement soutenue, tout change.”
Mère de deux jeunes enfants et ancienne athlète de haut niveau en Taekwondo, j’ai développé très tôt une conscience profonde du corps, de la récupération, et de l’environnement nécessaire à l’équilibre humain.
Après une première carrière dans la finance, pendant laquelle j’ai appris à observer les systèmes, comprendre leurs limites, et identifier ce qu’ils révèlent de nos sociétés, j’ai fait le choix délibéré de tout quitter pour revenir à ma première vocation: la santé et le soin.
SanhuCare en est la concrétisation.
La maternité. Le début de tout.
"J'ai analysé des systèmes pendant des années. Je n'ai jamais vu une anomalie aussi évidente que celle du postpartum."
Après la naissance de mes enfants, j’ai vécu ce que vivent silencieusement un million de femmes :
Un postpartum profondément éprouvant, marqué par l’épuisement, la solitude et une transformation identitaire que rien ne prépare à traverser.
Un baby-blues, puis une dépression post-partum.
J’ai découvert une période encore tabou, où les maux des mères sont largement minimisés, normalisés.
Parfois même rendus acceptables.
La vision fondatrice
“Le postpartum n’est pas une fragilité féminine.
C’est une faille sociétale."
C’est en traversant cette période que quelque chose s’est profondément transformé en moi.
Ce n’était pas seulement l’épuisement du post-partum.
C’était une remise en question profonde, de la femme, de la mère, de la professionnelle que je souhaitais être.
Et dans cette traversée, j’ai compris quelque chose d’essentiel : ce que vivent tant de femmes n’est pas une fragilité individuelle.
C’est le symptôme d’un système fragmenté, désorganisé, qui ne répond pas réellement aux besoins des mères, et qui finit par normaliser leur épuisement, leur isolement et leur perte de soi.
80%*
Baby-blues documenté
Jusqu’à 20%*
Dépression post-partum
1 mère sur 4*
Anxiété intense
1 mère sur 20*
Pensées suicidaires
*Santé publique France /ENP 2021 - BEH septembre 2023,
Une vulnérabilité universelle
“Les mères portent trop en silence.”
Dès la sortie de la maternité, la société demande aux mères de reprendre.
Rapidement. Performer. Redevenir elle-même.
Être des mères exemplaires. Des femmes solides. Des professionnelles irréprochables.
Alors même qu’elles n’ont souvent pas encore eu le temps de récupérer de ce qu’elles viennent de traverser.
Ce vécu est universel.
Le post-partum influence durablement la santé physique, mentale et émotionnelle des mères
L’Organisation Mondiale de la Santé reconnaît aujourd'hui la santé mentale maternelle comme enjeu majeur de santé publique.
Et pourtant, dans de nombreuses sociétés occidentales, la récupération maternelle reste encore insuffisamment pensée, structurée et accompagnée.
Aucune femme ne devrait vivre cette période dans la survie, l’isolement ou l’abandon émotionnel.
Une évidence oubliée
Pourtant, ailleurs, certaines cultures ont choisi de faire de la récupération maternelle une priorité.
En Corée, le Sanhujori existe depuis cinq siècles.
Un cadre structuré où la mère est soignée, accompagnée, nourrie et guidée, quotidiennement, dans un environnement entièrement pensé
pour sa récupération, son équilibre, et la création du lien avec son enfant.
Pas comme un privilège. Comme une évidence.
C’est de cette conviction qu’est né SanhuCare:
un accompagnement postpartum inspiré du Sanhujori coréen, qui remet la récupération maternelle au centre, avec la rigueur de la science et la profondeur d'une tradition millénaire.
Pour que chaque mère puisse traverser cette période non pas dans la survie, mais dans le soin, la sécurité et la sérénité.